HISTOIRE DE LA POSTE D’ERQUY (3ème partie)

(d’après les délibérés du Conseil Municipal)

Le 7 septembre 1924 :
Le Conseil Municipal demande à ce que la boite aux lettres actuelle, située à La Couture soit enlevée et placée à la halte de Saint-Pabu.

Le 14 décembre 1924 :
Le Conseil Municipal souhaite que le projet de ligne téléphonique directe Erquy – Saint-Brieuc soit réalisé et que les relations téléphoniques Erquy – La Bouillie d’une part et Erquy – 19290101_ancienne-poste_wPléhérel d’autre part soient améliorées. Il décide du placement à ses frais de la boite aux lettres du « café des touristes » à la halte de Saint-Pabu.
Pour le port des dépêches à domicile et la levée des boites aux lettres, le Conseil Municipal ratifie le choix du maire nommant Mme Chapelain, née Durand, en remplacement de M. Jean Cordon.

Le 21 juin 1925 :
Le Conseil Municipal décide de faire placer à la Mairie un appareil téléphonique.

Le 13 juillet 1930 :
Le Conseil Municipal, considérant d’une part l’importance toujours croissante des relations postales, téléphoniques et télégraphiques, d’autre part les conditions moins favorables qu’avant guerre dans lesquelles s’exerce actuellement ce service dans la station d’Erquy émet le vœu suivant :
1°) que les 2 distributions postales qui avaient lieu avant guerre soient rétablies,
2°) qu’un deuxième fil téléphonique Erquy – Saint-Brieuc soit créé,
3°) qu’à partir de 11 h les dimanches et jours fériés, le poste téléphonique n°1 du bureau du Syndicat d’Initiative soit relié directement à Saint-Brieuc, ainsi qu’il en est dans les autres stations balnéaires,
4°) que l’usage normal du poste télégraphique du sémaphore soit rendu au public comme avant guerre après 11 h, les dimanches et jours fériés.Le 16 août 1931 :
Installation d’un poste téléphonique public à encaissement automatique permettant d’obtenir les communications téléphoniques interurbaines en dehors des heures d’ouverture du bureau de poste. Le Conseil Municipal prend l’engagement de supporter les frais d’éclairage intérieur du poste et de la lanterne le signalant.

Le 25 mars 1933 :
Le Conseil Municipal décide de ne pas donner suite à la demande de subvention du Syndicat d’Initiative, d’ajourner la pose d’une boîte aux lettres à la halte de Caroual puisqu’il en existe déjà une à la pension « Belle Plage ». Le Conseil donne son accord pour l’installation d’un poste téléphonique à La Couture et demande à l’administration des postes et télégraphes l’installation d’une cabine téléphonique au hameau de La Couture. Monsieur Lucas Georges, chez qui sera installé le dit poste sera chargé d’en assurer le service.

Le 22 avril 1934 :
Le Conseil Municipal accepte le prix d’achat et la pose d’une boites aux lettres au village de Caroual et décide d’en prendre la charge. Il demande à l’administration des PTT si une cabine téléphonique ne pourrait être installée au hameau de La Couture en remplacement du poste téléphonique actuel, poste pour lequel la commune est obligée de payer un abonnement annuel.

Le 22 juillet 1934 :
Un crédit de 100 francs est accordé à titre de gratification à Mme Seradin, facteur de télégraphes, pour le port des télégrammes pendant la saison.

Le 9 septembre1934 :
Pour satisfaire aux nombreuses demandes des « estivants » le Conseil Municipal demande à l’administration des PTT que 2 guichets soient ouverts au public pendant la saison balnéaire car un seul « courrier » à l’heure actuelle ne peut suffire à donner satisfaction.

Le 16 août 1936 :
Le Conseil Municipal refuse de faire installer une cabine téléphonique à Tu-es-Roc aux frais de la commune malgré la demande de Mme Pellois.

Le 20 décembre 1936 :
Pose d’un poste téléphonique aux Hôpitaux. Le Conseil Municipal décide que ce poste sera placé chez M. Brouard à l’hôtel « Bellevue », le dit poste étant déjà installé depuis longtemps chez le propriétaire. Celui-ci s’engage à assurer le service et à prévenir les intéressés à chaque demande.

19380910_la-poste_jmm
10 septembre 1938

Le 7 novembre 1937 :
Une pétition circule pour la création à Tu-es-Roc d’une poste auxiliaire avec téléphone.
Une étude va être réalisée par une commission. Le Conseil municipal décide de faire l’achat d’une boite aux lettres beaucoup plus grande pour remplacer celle fixée au coin de l’Hôtel de France, qui est trop petite seulement pendant l’été, cette dernière devant elle même être placée au centre du village de Tu-es-Roc.

Le 27 novembre 1939 :
Mme Veuve Seradin, porteuse de dépêches, devant le surcroît de travail occasionné par le nombre croissant de télégrammes à distribuer depuis le début des hostilités, demande une augmentation de son traitement.

Le 13 mars 1940 :
A la suite du départ aux armées de M. Larrière, secrétaire de mairie, le Conseil Municipal décide de faire assurer le service de secrétariat de la Mairie par Melle Odile Seradin et par Mr Eveillard garde champêtre. Il devient impossible à ce dernier de distribuer les lettres et convocations surtout au moment de l’établissement des « cartes d’essence », de l’arrivée massive des réfugiés….

Le 11 août 1940 :
Le bureau du Syndicat d’initiative ainsi que le téléphone ont été mis à la disposition de la commune pour le service des réfugiés depuis la mi-mai . La redevance afférente aux frais d’abonnement du téléphone sera payée par la commune.

(A suivre)

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