5 et 7 rue de l’Église

(magasin fermé et parking)

« La maison au coin du chemin de l’Eglise et du chemin montant à la croix
Thébault (actuel emplacement du parking et du magasin fermé) s’appelait la
maison des « des Criées de Noël » et relevait de Bien-Assis. Le jour de Noël,
son propriétaire devait crier dans l’Eglise « qui reçoit les rentes de Bien-
Assis ? » ; alors le receveur se levait et donnait son nom. Il devait aussi porter au
seigneur de Bien-Assis assis sur « sa chaire » les trois deniers de rente
féodale : un denier à la messe de la nuit, un denier à la messe du point du jour,
un denier à la grand-messe. (cf. Les fêtes religieuses)
« La Criée de Noël « consiste en deux maisons dont l’une existe toujours et la
deuxième à été abattue en 1971 (parking actuel) »
Extrait du livre de J.-P Le Gal la Salle

Ferme tenue par Francois Bourgault.
Dans une pièce mitoyenne avec la famille Provost (3 rue de l’Eglise) se tenait
un pressoir qui servait aux deux familles. La ferme englobait une partie du parking actuel. L’épicerie était tenue par Marie Hervé (épouse de François). Elle était native de la petite Ville-ès-Mares. On y trouvait que l’utilitaire pas de stock superflu. François, son petit-fils, se souvient qu’il n’y avait que des bonbons à la menthe (gourmandise pour les enfants et médicament pour digestions difficiles). Le café vert arrivait par sac de 25 kilos, François devait tourner la manivelle du rouleau qui était sur le feu pour le torréfier. « Quelle responsabilité pour l’enfant que j’étais ! Surtout que ma grand-mère était intransigeante «. Ensuite il fallait l’ensacher en paquet de 250 grammes et pesé au plus juste.
M et Mme Bourgault ont eu deux enfants : Marie épousa Francis Lefaucheur et François qui épousa Marie Joseph L’Hotellier.

Marie décéda en 1944 en laissant un petit garçon, Claude, qui fut élevé par sa grand-mère. Francis décéda en 1945 à PARIS en revenant de la guerre. Claude qui était pupille de la nation fut pris en charge et ainsi appris le métier d’horticulteur. Il épousa Lili (Amélie) Leclerc, ils eurent quatre enfants. Martine,
Nelly, Patrick, Éric.

François géra la ferme des Champs-Noël, terrain acheté en 1910 à M. Le Mordan de Langourian.

A cette époque la rue de l’Eglise était animée avec les fêtes religieuses
Sur cette photo donnée par Maryvonne nous apercevons le magasin Le Faucheur

1955 : C. LEFAUCHEUR – Fleurs naturelles. Jardin – plants divers- horticulteur – fruits et l
Tenu par CLAUDE et LILI

Claude cultivait un grand champ à la ville Ory à l’emplacement actuel de « La pépinière des Caps » entreprise tenue par Nadine et Stéphane Etienne. Lili tenait une épicerie de produits de première nécessité. Elle s’occupait surtout de la commercialisation des légumes cultivés dans leur jardin. C’était le début des circuits cours.

Claude Lefaucheur était Adjudant-chef de corps des Pompiers d’Erquy. Le voici
ci-dessous avec M. Ruellan, Maire d’Erquy.

RESTAURANT LE NELUMBO:
Se sont succédé

MAartine Le Faucheur (fille de Claude et Lili)

Pascal Schmit et Carole Doublet

Sophie & Jean-Marc Giorgi

CREPERIE LA GROSSE TUILE

Galettes et crêpes – Carte et menu à volonté
Tenue par Nathalie Février

AU 7 RUE DE L’EGLISE
(voir photo du parking ci-dessus)
Avant d’être un commerce, cette bâtisse (photo ci-dessous) était une maison d’habitation. La famille Chapelain l’a occupée un certain temps. Yvonne se souvient que (comme la majorité des familles à cette époque), elle élevait un cochon. Le fermier qui fournissait l’animal tous les ans s’appelait Aristide. De
ce fait tous leurs cochons s’appelèrent Aristide. Dommage que cette maison qui était l’une des plus anciennes d’Erquy, ait été abattue en 1971 pour faire un parking.

1950 PATISSERIE BLANCHET, installée à cette adresse par Didi Blanchet.

1952 – 1968 CREPERIE EMERY

Les galettes étaient excellentes. Mme Emery faisait des galettes au chocolat
inégalées à ce jour. René Emery faisait des galettes et des crêpes à gauche en rentrant dans le
magasin. La fenêtre était toujours ouverte. Nous pouvions le voir faire et
discuter avec lui, acheter les galettes et les crêpes sans rentrer dans le magasin.
Ci-dessous René et son taxi

René faisait taxi des ports avec les marins du commerce et de la grande pêche ; il emmenait les marins dans les ports, Le Havre, Boulogne, Brest, allant même jusqu’à Bordeaux. Les marins partaient pour plusieurs mois. Ils avaient beaucoup de bagages, René ajoutait une remorque. Brigitte se souvient qu’il venait les chercher à la gare de Lamballe afin de passer leurs vacances d’été chez leurs grands-parents à Erquy. Nous n’étions pas habitués au transport en voiture et les virages de la Couture nous étaient souvent
fatals…

M. et Mme Emery ont eu trois garçons; ci-dessous deux d’entre eux.

Anecdote : Christian se souvient que sa mère et Mme Urban allaient vendre des galettes-saucisses sous une tente lors des fêtes sur la plage du bourg ou Caroual.

Ci-dessus la tente installée au port
Ci-dessus Marie Frémont et Jeannette Urban.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s