Les commerces

Hôtel de France

L’établissement, 9 rue Clémenceau était tenu par la famille LANGLAIS/DURAND il comprenait 20 chambres .
hôtel de FranceVendu dans les années 50 à Mr et Mme DOURIEZ  l’établissement devint  bar, pâtisserie et salon de thé.
A noter que Mr Douriez, DOUDOU, comme tout le monde l’appelait, a créé le gâteau «les merveilleuses» .
Aujourd’hui, nous trouvons dans cet immeuble l’agence Vettier,  le bar le Fréhel, et dans le laboratoire de la pâtisserie rue Foch, la Rôtisserie des Caps.

Une contribution de C Frémont.

Hôtel « Le Commerce »

C’est en 1926 que Anne Ruellan et Francis Le Bail se marient, de leur union naîtra Georges Le Bail en 1928, qui était fils unique du couple, s’est installé comme boulanger au 80 rue Foch (boulangerie toujours existante).En 1930, Francis Le Bail le commerce1
décède, Anne est obligée de vendre la boulangerie. Elle décide alors d’ouvrir un hôtel restaurant à quelques pas, à l’angle des actuelles rue du Port et de la rue de Tu es Roc sur un grand terrain vierge de toute construction.L’hôtel du Commerce ouvrira en 1931. L’hôtel comprenait 13 chambres (10 chambres dans le bâtiment et 3 dans l’annexe située dans la cour). Une salle de restaurant d’une trentaine de couverts ainsi qu’un bar ou les pêcheurs remontant sur Tu es Roc s’arrêtaient prendre un verre et jouer à la «vache» (jeu de cartes).
La cour possédait également 2 terrains de boule bretonne qui attiraient au beau temps ceux qui ne jouaient pas aux cartes. Les joueurs laissaient leurs boules (en bois) dans une malle en osier au bord du terrain pour la partie du lendemain. Ils les reconnaissaient aisément, la plupart étant cloutées, parfois aux initiales du propriétaire telles celles de Joseph Bertin (J B).
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Anne Le Bail, vers 1950, a augmenté ses capacités de bar restaurant en créant une terrasse puis vers 1960 en la couvrant.Le confort des chambres tenait en un lavabo et un bidet, les W-C étaient «collectifs» situés dans le couloir du 1er étage (les clients du 2ème devaient descendre!). Idem pour la douche située au 1er étage qui, pour être utilisée, nécessitait que les clients aillent chercher la clef à la réception et la rendre après utilisation. Malgré cela une clientèle familiale, à petit budget, appréciait cette ambiance et revenait régulièrement.
Anne avait 74 ans en 1976 quand elle arrête son activité.
Très peu de travaux (si ce n’est d’entretien courant) avaient été réalisés depuis la construction de l’établissement et les gérants qui se sont succédé ont été vite confrontés aux «normes» successives dont l’administration a le sec
ret et dont certaines auraient nécessitées des travaux très coûteux de grande ampleur. D’autres étant pratiquement impossible à réaliser vu la configuration de l’établissement. De fait, en 1983, la partie hôtellerie a été fermée.commerce3
En 1986 Anne Le Bail décède, ses héritiers n’ont alors pas trouvé de repreneur pour l’activité commerciale.
Un grand terrain (dont l’ancien jeu de boule) a été vendu à un particulier pour construire une maison.
Le bâtiment a facommerce4it l’objet d’une promotion immobilière en 1989 (transformation en 5 appartements) au 2 rue du port. Puis d’un «rajout»en 1991 de 4 appartements au 1 rue de Tu es Roc attenant à l’ancien hôtel.
Divers prix du département et de la commune ont récompensé Anne Le Bail pour le fleurissement de son établissement, ce dont elle était très fière.

Contribution de Jean-Michel Dauvilliers et C. Frémont

Pension de famille BELLE VUE

L’établissement se situait au 37 rue saint Michel aux Hôpitaux
Belle vueLes propriétaires étaient les familles BROUARD et ALLAIN .
A la vente du bâtiment, ce dernier a été transformé en colonie de vacances du comité central d’entreprise produits chimiques UGINE KUHLMANN. Ce dernier mettait sa salle des fêtes à la disposition du comité des fêtes des hôpitaux pour les bals de la St Michel.
Dans les années 1990 l’établissement a été transformé en maison de repos «LES HORTENSIAS» puis «LES JARDINS D’ERQUY».

Panorama Hôtel

L’établissement se situait 16 rue de l’horizon bleu ; A l’origine c’était une simple buvette tenu par Madame RIEU.Il était considéré comme l’hôtel des Voyageurs D’ERQUY puisqu’il était à proximité immédiate de la gare de Balino (nom du lieu dit).
Panorama hotelSur le côté gauche il y avait également un café bar.

Ne pas confondre avec l’hôtel des Voyageurs qui lui se situait rue notre Dame
L’établissement a été transformé en appartements.

Renseignements de Madame Annick MORIN

Hotel les Terrasses

L’établissement se situait au 4 route de Pléneuf, il fût inauguré en 1925, fonctionne du 1er juin au 30 septembre. le propriétaire était monsieur DUBAELE.
La clientèle anglaise, médecins, notaires,chirurgiens, fréquentent l’établissement ainsi que le salon de thé sur la plage de caroual (appelé ROBINSON).
Tous les vendredis un bal était organisé à l’aide d’un phonographe.
L’acteur NOËL NOËL y séjourna.
Les Terrasses
En 1940 la troupe Allemande occupait l’hôtel des terrasses ou se trouvait le mess des officiers. Le Maréchal ROMMEL en visite d’inspection y mangea en janvier 1944
En 1945 l’établissement est réquisitionné pour des réfugiés.
La famille THOMAS ERHEL a tenue l’établissement quelques années.
Vers les années 1950 l’établissement est transformé en colonie de vacances (groupe de wendel).
Vers 2000 fermeture définitive. En 2006 abattu l’établissement laisse place à un immeuble.

Pension-restaurant Belle Plage Caroual

L’établissement se situait à l’angle de la rue de Pleneuf et la rue des Evettes
Tenu par Madame TALGUEN,mère de Louise VETIER possédait l’ensemble des villas. Le Point du jour, la Clarté, l’Aurore, Marie Lou, l’Etoile,l’Hermine, les Ajoncs et Clair de lune.
D’abord épicerie, café, puis hôtel restaurant l’ensemble fut transformé en meublés locatifs après la guerre 39/45, à partir de 1947 beaucoup de vacanciers n’avaient pas les moyens d’aller à l’hôtel.
pension restaurant belle plage 1

Hôtel de la gare

hotel de la gareL’établissement se situait 20 rue de l’horizon bleu, les propriétaires étaient monsieur et madame BOULOT .
Les gérants étaient monsieur et madame POTERLOT et monsieur et madame PAUPARDIN.
Dans la cour il y avait un jeu de boules, dans l’établissement au rez chaussée une salle de bal.
L’hôtel restaurant a du fermer dans les années 1950, la famille POTERLOT a également tenu un pâtisserie à Caroual.
A ce jour le bâtiment a été transformé en appartements.

Photo et renseignements de madame LACHAIZE